mercredi 24 février 2010

malentendu?

J'ai reçu quelques messages assez insultants depuis hier suite à la publication de l'article de La voix du nord... alors explications:

- les liens proposés en fin d'article ont été choisis par la journaliste. Je ne lui ai rien soufflé. C'est elle qui a fait ses propres recherches. Je ne privilégie donc aucun groupe par rapport à un autre. Pour moi, nous sommes un tout et je me fiche complètement des éventuelles disputes. Je ne prends aucun parti. Ah si! J'ai parlé de Boddywood et de Baby... mais là c'est juste pour apporter d'éventuelles nouvelles clientes à ces boutiques.

Puis,

- Je suis un homme et donc mon attachement au mouvement lolita n'est pas dans la garde robe. J'apprécie bien entendu l'esthétique mais je ne me travesti pas (et je n'ai rien contre les garçons qui se travestiraient). De plus, la journaliste m'a interviewé moi pour avoir mon opinion. Puis elle a interrogé Nini pour avoir l'avis d'une vraie lolita. Donc si le fait que je sois "lifestyle" vous dérange, j'en suis sincèrement désolé mais c'est effectivement ce que je suis.

Si je ne réponds pas aux autres insultes, c'est qu'elles n'en valent pas la peine.
Sachez aussi que je suis bien conscient qu'on ne peut pas plaire à tout le monde. Et ce n'est pas mon but non plus. Mais si je vous dérange, oubliez-moi, c'est facile. Et vous vivrez mieux :)

mardi 23 février 2010

dans la Voix du nord

Un article a été écrit par Sophie Leroy, journaliste à La voix du nord, journal de Lille. Cette dernière est venue m'interroger sur les lolitas mais aussi ma chère amie Nini! Vous pouvez tout lire ici ou directement sur le site du journal.

L'article est bon et je suis ravi de ce contact avec Sophie! Enfin, nous avançons! Go go!

"TENDANCE On les croise habillées en robes à froufrous et dentelles ou en style victorien.
DÉFINITION Ce sont les lolitas. Loin d’être des enfants-femmes, elles revendiquent au contraire leur féminité.
On l’appelle le lolita, le lolitisme ou encore le lolitaisme. On dira ainsi d’un vêtement qu’il est « loliable ». Ce mouvement – encore jeune en France – est né au Japon. Il est porté par des femmes, tenue victorienne ou froufous et jupons de rigueur.
Un épiphénomène ? Si ces lolitas-là ne courent pas encore les rues, elles sont de plus en plus nombreuses, le week-end, à revêtir leurs robes de « princesse » disent les unes, de « poupée » disent les autres. De « femme », revendiquent-elles toutes.

À la dernière Japan Expo, qui se tient à Paris, la mode lolita a ainsi occupé presque trois étages sur les sept que compte l’événement. Elles ont leurs marques de vêtement et leurs boutiques (comme Boddywood), à Paris. Aussi un fanzine, plusieurs associations. Et même leur courant littéraire et musical avec, notamment, le duo Kokusyoko Sumire qui a assuré la première partie de Bénabar et était présente au dernier Printemps de Bourges. Effet mode, la haute-couture s’en est inspirée dans ses dernières collections. Comme la chanteuse Émilie Simon, sur la pochette de son album Vegetal.
Un mouvement à ne surtout pas confondre avec le cosplay qui consiste à se déguiser en personnages de mangas, les BD japonaises.
Cette femme-là est autre et les lolitas pures et dures profitent du phénomène de mode pour tenter de faire entendre plus largement leur message. Derrière la robe, cherchez la femme. Elle a des choses à dire. "

Voici mon interview:

"QUESTIONS À François Amoretti
Quelle est votre définition de la lolita ?
« L’idée de “faire plaisir à la princesse qui sommeille en soi” a un côté mignon mais c’est plus que ça. Il y a une recherche esthétique, certes, mais dès son origine, dans les années 70 au Japon, le” lolita” est un mouvement contestataire, né autour de femmes qui veulent s’exprimer en restant femmes et qui peuvent, pour cela, devenir extrêmes dans leur mode vestimentaire. En cela, il se rapproche du mouvement punk.La lolita – qui n’a rien à voir avec la lolita de Nabokov – pense qu’elle peut être d’autant plus forte face à la misogynie des hommes qu’elle est femme et qu’elle ne se déguise pas en homme. »


La lolita est féministe ?
« Je ne dirais pas féministe mais féminine. Pour la lolita, il est facile d’être sexy mais il est difficile d’être belle. Certaines sont très engagées et s’habillent en lolita tous les jours, exagèrent les traits de langage, leurs manières. C’est aussi une manière d’être. La lolita est plutôt contre l’esprit rap, le survêtement et les gros mots, le langage SMS aussi. La lolita communique plutôt par lettre, même si c’est sur Internet. »

N’est-ce pas un peu désuet ?

« Sans doute. Beaucoup se moquent d’ailleurs. Moins de la “classic lolita”, plus noble avec son corset, que de la “sweet lolita”, avec ses froufrous et dentelles. Mais les lolitas les plus engagées le deviennent rarement par hasard. Certaines, pas toutes, ont vécu des choses difficiles et c’est un moyen pour elles de se retrouver. Elles portent souvent des blessures cachées. Ce sont tout sauf des filles simples. Mais elles trouvent plus intelligent d’utiliser l’élégance et la politesse pour revendiquer que la violence. Elles aiment l’idée d’une rébellion en douceur. »

Quelle est la place de l’homme dans ce mouvement ?
« C’est un mouvement féminin, il n’y a donc pas de pendant masculin… même si des hommes s’en rapprochent. Certains s’habillent en pirate, en dandy. Personnellement, j’ai passé l’âge. J’adopte donc plutôt le gilet, la cravate, la chemise repassée, les chaussures vernies, un style un peu anglais. On est plus dans le savoir-être. Même si je l’exprime aussi dans mes dessins comme d’autres le font en peinture. Le film Kamikaze Girl, sur une lolita, est tiré d’un livre écrit par un homme. »

Vous parliez d’âge ? Y a-t-il un âge pour être une lolita ?
« Les lolitas sont souvent des adolescentes qui adoptent un style vestimentaire le week-end et l’abandonnent quand elles ont 20 ans. Mais j’ai conquis un public de femmes de 60 à 80 ans dans un groupe de lecture à Aix-en-Provence ! Elles ont acheté le livre Gothic Lolita pour elles, pas pour leurs petites-filles et elles m’ont toutes dit qu’elles seraient des lolitas si elles avaient 20 ans aujourd’hui. Mais finalement, peut-être le sont-elles ? Autrement. »


Puis l'interview de Nini:

Fanny Marant a 27 ans et vit en froufous du matin au soir. Au travail comme pour faire ses courses. Secrétaire médicale, cette jeune femme s’est longtemps cherchée et s’est trouvée en lolita. Sa définition de la féminité.
Ce jour-là, c’était robe rouge avec motifs fraises. Le serre-tête assorti. Un gilet – parce qu’il fait quand même un peu froid – attaché par un seul bouton : pour cacher le moins possible sa tenue. La frange est droite, impeccable. Le maquillage discret. Voici Fanny Marant, 27 ans. « Et je sais l’âge que j’ai », sourit la jeune femme. « Car si un peu d’enfantin se mélange à cela, je ne me considère pas comme une princesse. Être lolita, c’est être femme, féminine et coquette avant tout », explique celle qui s’est longtemps cachée dans les pulls de son père.
Son époque rock… « Un peu plus destroy. » « Et puis, vers 22 ans, je me suis demandée pourquoi je ne me mettais pas en valeur. J’ai commencé à porter des vêtements plus féminins mais déjà originaux. » Une copine lui fait découvrir alors Bodywood, à Paris, le magasin des lolitas. Sa première robe est une Milk, « assez chic toute noire mais, déjà, avec un noeud sur le coeur ». Une robe de transition, plus classique, avant le grand saut. Aujourd’hui, Fanny compte une vingtaine de robes, plus « sweet », avec beaucoup de couleurs : du bleu, du rose, du rouge. « Je change selon l’humeur. Ces vêtements reflètent une grande part de moi-même et j’aime mettre de la couleur, du positif. » Le pantalon, c’est seulement quand elle est « malade ou fatiguée ».
« Et puis j’aime m’apprêter. Je prends une heure chaque matin… Ce n’est pas excessif pour une fille, non ? », mesure Fanny, qui soigne son chez-elle comme sa tenue.

Dans l’esprit rococo Collectionneuse de poupées, grande lectrice de mangas… « Mais ce n’est pas forcément lolita tout ça. Les chandeliers, oui, c’est rococo.
Dans l’esprit Marie-Antoinette, une icône pour les lolitas. » Hors du temps ? Fanny vit pourtant bien dans le sien. « Comme tout le monde je travaille, je n’ai pas 15 ans. Je suis responsable.
» Ancienne ouvreuse, en uniforme, à l’UGC, elle a aussi travaillé en librairie et dans un salon de toilettage pour chien. « Ma patronne adorait mes tenues mais ce n’était pas génial pour travailler. » Aujourd’hui, secrétaire médicale, elle concilie parfaitement ce qu’elle est et son travail. « Les patients aiment bien ! Car c’est aussi une façon d’être. Une lolita se doit d’être aimable, polie, souriante…. Je le suis, je pense. Je dois faire attention aux gros mots… même si c’est parfois difficile. Surtout, je suis mieux dans mes pompes ainsi. On n’a pas besoin de hurler les choses de manière destroy pour se faire entendre. Être poli, ça sert aussi. » Fanny, une lolita... avec ses tatouages et l’esprit rock toujours en elle. Qui voudrait que l’on garde l’esprit ouvert. Pas princesse... mais qui croit au prince charmant. « Au moins dans sa façon d’être. »


Et pour finir, quelques pensées amusantes:

Si la lolita était...
Une boisson. Selon l’illustrateur François Amoretti : « Un thé. pour les classic lolitas, un Darjeelling ou un Earl Grey avec un nuage de lait, peu sucré. Pour les sweet lolitas, un thé aromatisé à la fraise, très sucré. »
Un plat. « Un macaron... Ou un cup cake, une pâtisserie servie dans une coupelle, c’est devenu un motif sur les robes. »
Un livre. « Un conte. Alice au pays des Merveilles, mon livre de chevet. mais toutes ne s’y retrouvent pas... Ou Au Bonheur des dames de Zola, pour tout l’apparat. »
Une fleur. « La rose, le lys ou la violette. »
Un lieu. « Versailles, Vaux-le-Viconte ou Chantilly... Disneyland ou la pâtisserie Ladurée, à Paris, où les lolitas se retrouvent. »
Un animal. « Un chat, un poney, un ours en peluche. »
Un bijou. « Un camée ou un sautoir. Des bijoux en platique en forme de coeur ou de macarons. »
Un péché. « Les pâtisseries ! »

vendredi 19 février 2010

dimanche 14 février 2010

Illusion

Je suis sincèrement désolé d'être aussi absent...
Mais voilà un petit résumé de la situation, hihi!

jeudi 11 février 2010

Quelques nouvelles!

Quel manque d'assiduité! Je suis vraiment désolé!
La fin d'Alice m'a vraiment fatigué... je remonte la pente, doucement. Et puis il y a eu à rattraper tout le retard dans la paperasse quotidienne... enfin peu importe!

Je pense pouvoir mettre en vente le nouvel album de Sachi ce week end! Que les amateurs de classique à la sauce lolita se préparent!

Pour l'actualité, je serai présent pour dédicacer Gothic Lolita aux tea parties données par Baby, the stars shine bright le 26 février au salon de thé Angelina et par Le chemin des briques roses le 27 février au salon de thé Rose thé.

Et puis avec les associations Le chemin de briques roses et Rouge dentelle et rose ruban, avec la boutique Boddywood, nous essayons de monter une convention lolita qui devrait avoir lieu les 4 et 5 juillet à Paris. Je vous recommande d'aller voir ce lien pour plus de renseignements.

Mais d'ici là, avec la Boddyteam (comprenez Dominique et Mélyssa de Boddywood), mon amie Jeanne et moi-même, nous essayons de monter une kermesse lolita/pin-up pour le white day, c'est à dire le 14 mars prochain. Si ça ne se fait pas, on tenterait autre chose le 21 avril avec la même équipe et en plus les Kokusyoku Sumire et leur label Sonore.
D'ailleurs d'ici peu, nous aurons les dates et les lieux de la tournée 2010 des Kokusyoku Sumire. Qui ne passeront pas seulement par la France!

Et puis, ma nouvelle aide de camp, Marie-Hélène, a tout plein de bonnes idées et devrait alimenter son petit blog d'ici peu! Si ce n'est pas déjà fait!

Je reviens très très vite avec plus de choses à vous raconter! C'est que je vais remonter la pente^^

jeudi 4 février 2010

pardon...

Je suis désolé d'être absent... La fin d'Alice au pays des merveilles est difficile. Le temps me manque. Pour vous dire la vérité, je suis fatigué. Mais je ne vous oublie pas!!!
Je reviens au plus vite pour vous raconter tout ce qui a pu se passer et puis pour vous parler d'autres choses. Pleins de choses! (pffff menteur, me souffle Violette)

Ahaaa, si vous saviez!

Ps: les commandes sont bien enregistrées. Mais très en retard! Je m'en occupe d'ici la fin de la semaine!!! je suis SINCÈREMENT désolé!
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